
Les courants stellaires et l’esprit du Worm nous sont favorables, nous devons mettre à profit cette période privilégiée pour porter l’étendard Sleeper dans la galaxie, et faire le bien autour de nous.
Le Consortium Stellaire, avec son orientation industrielle affichée, constitue une cible de choix, mais nous pensons que ces égarés peuvent encore être sauvés. Nous les exhortons à retrouver le bon chemin, mais ils restent sourds à nos appels….que faire ?
Nous sommes en pleine réflexion, lorsque l’Holocom corpo signale une demande de contact émanant d’une inconnue, elle a l’air menaçante et il émane d’elle à la fois l’assurance du combattant et la dureté du pirate. Elle n’y va pas par quatre chemins :
Soseki Anosi > Bon, je ne vais pas tourner autours du pots
Soseki Anosi > il s avere que tu compte wardeck
Soseki Anosi > une corporation sous ma protection
Soseki Anosi > Pour ton bien et celui de ta corp je te deconseille de le faire
La communication se termine et quelques heures plus tard, l’Holocom corpo s’agite à nouveau, cette fois c’est le CEO en personne de cette corporation de justiciers qui nous contacte :
Yashori Anosi > Ouvre une wardec
Yashori Anosi > Et nous serons sur ton dos
Yashori Anosi > Reflechis bien
Nous nous concertons immédiatement, nous pensions nous ressourcer quelques jours à la lumière des soleils du w-space, mais ce pilote a l’air sérieux : on vient de nous promettre une wardec de l’alliance Nuggets ! Une wardec gratuite contre une alliance !
Après la fortune que nous avons du verser à Concord pour entrer en guerre contre les Légionnaires, c’est une superbe opportunité à ne pas laisser passer, la décision est prise : nous lançons une wardec contre le Consortium Stellaire et nous attendons.
Aucune réaction de la part de leur protecteur.
Nous lui demandons de ses nouvelles, et il nous annonce la piteuse vérité :
Yashori Anosi > Le consortium a choisis de se defendre seul
On se demande bien pourquoi…
La déception est brutale, les premières cibles tombent : le CEO en Harbinger, puis specvador qui est abattu puis poddé, mais le cœur n’y est plus.