Archive pour la Catégorie Ships

Croiseurs logistiques

Posté dans Ships, Travailleuses, travailleurs le 16 mai 2011 par letussleep

Certains croiseurs sont spécialisés dans l’emport et l’emploi de modules qui leur permettent de réparer les boucliers ou le blindage d’autres vaisseaux.

Ils auraient pu s’appeler Croiseurs de Maintenance, ou de Réparation, mais, drame de l’illettrisme,  leur désignation officielle est Croiseurs Logistiques.

Les modèles de deuxième génération sont tellement optimisés qu’ils peuvent le plus souvent alimenter un nombre incroyable de modules de réparation pendant de longues durées, voire même indéfiniment lorsqu’ils travaillent en équipe, à des portées de 70 km. On les voit donc souvent participer aux combats, misant pour leur défense sur une confortable distance de sécurité et une signature si faible que la plupart des armes assez puissantes pour les toucher à cette portée, ne leur infligent que des dégâts limités.

Leur pouvoir de réparation est tel qu’il en suffit d’un ou deux pour faire basculer le sort d’une escarmouche impliquant moins de vingt belligérants, autant dire 99% des batailles dans lesquelles nous sommes impliqués.

La cerise sur le gâteau est que la réparation n’est pas légalement considérée comme un acte de guerre, tout au plus, les pilotes qui attaquent le vaisseau réparé sont autorisés à attaquer le réparateur, ce qui signifie qu’un croiseur logistique peut réparer un vaisseau engagé en combat tout en conservant la possibilité de se mettre à l’abri en dockant ou en utilisant une Jumpgate à tout moment.

Pour cette même raison, un pilote neutre, dont la corporation n’a pas obtenu de dérogation particulière de la part de CONCORD, peut participer à un combat, s’il se contente de réparer, ce qui lui confère une liberté d’action confinant à l’impunité.

L’efficacité de cette technique est indéniable, nous l’avons appris à notre détriment lorsque des adversaires, officiellement neutres, s’en sont fait une spécialité pour tirer leurs amis de nos griffes.

Des millions d’années d’adaptation et d’apprentissage ont fait de nous les êtres supérieurs que nous sommes ; nous acceptons les leçons de la vie et avons donc mis à profit cet enseignement en pratiquant un entraînement intensif nous permettant de maîtriser ces croiseurs logistiques, ainsi qu’en contractant quelques sous-traitants spécialisés dans ce domaine.

Sage décision. Nous en avons la démonstration lorsque Curaçao Gold, étrennant son Guardian, vient à la rescousse d’Hekariss en difficulté face à un Raven siphonnant son énergie tout en lui infligeant un torpillage intensif : en quelques secondes, l’Abaddon est comme neuf, puis lamine le Raven.

L’Arbitrator

Posté dans Ships, Travailleuses, travailleurs le 14 mai 2011 par letussleep

L’Arbitrator est un croiseur Amarr de première génération assez rarement utilisé.
Il faut dire qu’il ne ressemble pas à la plupart des vaisseaux de conception Amarr, qui pour la plupart ont un profil stéréotypé : un blindage lourd, à courte portée, des lasers et à longue portée, encore des lasers.
L’Arbitrator quant à lui repose, à l’offensive sur sa grande capacité d’emport en drones et, pour la défense, sur des modules lui permettant de siphonner l’énergie de sa cible, ainsi que sur des dispositifs de guerre électronique, appelés Tracking Disruptors, réduisant la portée des tourelles adverses ainsi que leur faculté à ajuster une cible mobile.

Tout cela impose au pilote de gérer de façon très précise ses drones, sa distance de la cible, sa vitesse relative et son énergie. C’est probablement la raison pour laquelle l’Arbitrator n’est pas très populaire, mais entre les mains d’un pod-pilote qui sait le maîtriser, c’est une arme redoutable, comme nous l’a démontré Nexty Pwnt, qui mène la révolte de l’alliance Project Unconquerable contre la correction que nous leur infligeons depuis deux semaines.

Le bougre est habile, il ne prend aucun risque, mais Hekariss, en tacticien hors pair, va se charger de l’appâter à bord de vaisseaux particulièrement vulnérables aux systèmes de combat de l’Arbitrator : Zealot, Abaddon…Impairor, ce dernier sera détruit par Nexty Pwnt, bientôt rejoint par Samantha Winterbane à bord d’un Rupture, flairant le bon coup. Aussi, lorsque les deux compères voient Hekariss sortir de station et warper jusqu’à une jumpgate, cette fois à bord d’un Ferox, ils se lancent à sa poursuite. Il faut dire que le Ferox a pour armement naturel des tourelles hybrides, que Nexty Pwnt espère bien réduire au silence.

Mais Hekariss rime avec vice, aussitôt entré dans le système d’Eglennaert, il recolle la jumpgate et attend ses poursuivants, qui arrivent ventre à terre et engagent le combat sans hésitation, pour réaliser qu’en fait de tourelles hybrides, notre ami est équipé de lanceurs de missiles d’assaut lourds, qui ne consomment aucune énergie et sont insensibles aux Tracking Disruptors. Le piège s’est refermé sur les deux pilotes adverses, en moins de cinq minutes, Hekariss les abat comme des chiens.

L’Energie c’est la Vie

Posté dans Les Enclumes Volantes, Ships le 6 mars 2011 par letussleep

Le pilotage n’échappe pas à une des règles fondamentales de l’Univers : pas de mouvement sans énergie.

A bord d’un vaisseau, l’énergie est fournie par le capacitor, et consommée par les modules actifs : des plus économes comme les améliorations électroniques, aux plus gloutons que sont les systèmes de réparation du bouclier ou de l’armure, en passant par certains systèmes d’armement, notamment les lasers.

Chaque pilote qui équipe son vaisseau doit donc arbitrer entre la puissance de sa configuration et la durée d’autonomie de son capacitor.

Mais quelques soient les choix qui seront arrêtés, un pilote de combat peut très rarement faire l’économie d’un module de propulsion, qui est en général des plus gourmands, avec en tête le MicroWarpdrive, dont l’activation multiplie par 5 la vitesse de pointe, au prix non seulement d’une consommation colossale d’énergie, mais encore d’une réduction de l’énergie maximum embarquée par votre capacitor.

Il va sans dire que, pour les pilotes qui l’équipent, ce type de module n’est pas une option : le lourd tribut payé en énergie est compensé par une vitesse fulgurante, qui leur permet d’orbiter si vite autour de leurs cibles que les systèmes d’armement de ces dernières peinent à les maintenir dans leurs collimateurs. Ils ont la vitesse pour seule défense.

C’est le cas du Dramiel, qui allie la puissance de feu d’une Frégate d’Assaut à la vélocité d’un Intercepteur.

Pour de tels vaisseaux, il est vital de maintenir une distance de sécurité de 10 km minimum avec leurs cibles. Cette distance de sécurité permet de rester hors de portée des redoutables Warp Scramblers adverses, modules capables de shunter toute propulsion warp. En dessous de ce seuil, l’adversaire pourrait désactiver le MicroWarpdrive, transformant la flèche en limace, et à court terme, la limace en épave

C’est pourquoi les pilotes de Dramiel équipent souvent leur monture d’un deuxième module de propulsion : la post combustion, qui leur permet d’atteindre une vitesse de 1.800 m/s environ quand bien même leur MicroWardrive serait neutralisé, ce qui est largement suffisant pour échapper à la plupart de leurs poursuivants.

Ces mécanismes font du Dramiel un vaisseau potentiellement invulnérable en empire, en ce qu’il conserve pratiquement toujours la possibilité de rompre le combat en  cas de danger…tant qu’il lui reste de l’énergie.

Mais l’arme absolue contre le Dramiel existe : plutôt que de déployer de vains efforts pour le prendre de vitesse ou le ralentir, le Croiseur de reconnaissance de classe Curse est capable de siphonner toute l’énergie de son capacitor en un clin d’œil, le tout à plus de 35km de portée. Comme Campfire Headphase en fera la cruelle expérience, un Dramiel en panne sèche est une proie sans défense.

Le Noctis

Posté dans Licornes Réanimées, P-Funk, Ships le 12 février 2011 par letussleep

Cette journée exceptionnelle commence de façon on ne peut plus banale, par la énième destruction du vaisseau de manggis. Même si nous avions décidé de laisser les Nems au frais pour afficher les Licornes Réanimées au menu du jour, Upholder était d’astreinte ce matin là dans la constellation d’Ubar. Ce kill matinal  laissera nos adversaires trembloter en station jusqu’au soir, nous allons pouvoir nous consacrer à nos nouveaux amis.

Les Licornes nous jouent l’indifférence, peut-être que notre messager de la vielle, AlexandrBK, a mangé la commission, dans le doute nous allons répéter ; nous avons tôt fait de la localiser dans le système de Pucherie.

Sleeper’s, qui se précipite sur place, est tout surpris de trouver la cible aux commandes d’un Battleship de classe Dominix, en train de miner dans une ceinture d’astéroïdes avec un complice. Sleeper’s tacle le Dominix sans hésitation, et devra résister tant bien que mal aux essaims de drones que le Battleship envoie à ses trousses, jusqu’à l’arrivée d’Upholder en Drake.   Les deux cibles sont éliminées.

Nous en sommes toujours à nous demander si, cette fois-ci, le message va passer, lorsque Emergent fait une rencontre d’un nouveau type : un Noctis !

Le Noctis est un vaisseau de conception extrêmement récente, dont la mise sur le marché a fait beaucoup de bruit.

Pensez donc : un bâtiment spécialisé dans le transport et la valorisation des déchets ne pouvait que faire rêver tous ces prétendus pilotes qui ont l’habitude de se nourrir des missions que les agents des quatre Empire rejettent. Ces ruminants sont à la race humaine ce que la boulimie est à la gastronomie : une déviance bouffie de compulsion grotesque et dégradante au gavage, les voir baver de bonheur à l’idée de pouvoir tracter une épave à longue distance était écœurant.

C’est donc une immense joie d’accrocher ce premier Noctis à notre tableau de chasse.

Pour fêter ça, nous retuons manggis.

Le Fenrir

Posté dans Combattants & Rébellion d'Usine, Le Troupeau, Ships le 7 novembre 2010 par letussleep

Les freighters sont des ships énormes, déplaçant près d’un million de tonnes.

Ces hangars flottants, vaguement motorisés, ont pour seule et unique fonction de lambiner les cales pleines d’un point à un autre, mais cette monovalence est largement compensée par leur capacité : avec jusqu’à 280.000 tonneaux de jauge, ils sont indispensable à toute activité industrielle d’ampleur, projection militaire ou gestion d’un parc de POS.

Comme on peut s’en douter, ils sont formidablement lents et peu maniables, ce qui les rend vulnérables à l’interception.

C’est la version Minmatar, à savoir un Fenrir, que burned angel croyait pouvoir promener dans la zone de guerre ;  ses cales étaient loin d’être pleines, mais entre le ship et sa cargaison, le malheureux CEO d’Eve Log perd près d’un milliard d’Isks. Quelques minutes plus tard, son corpmate MaKilluM en Thrasher est podé.

La journée commence bien et se poursuit calmement avec quelques pertes infligées à l’ennemi, qui dans son infinie sagesse procède au démontage d’une tour de contrôle dans le système L1S-G, en laissant les ships sur place, pour le plus grand plaisir de Reyien, heureux comme un renard dans un poulailler : Heron, Thrasher, Hurricane, sans compter les shuttles et noobships !

Seule ombre au tableau, un pilote de la corporation Eve Log qui, à bord de son Nighthawk, nous nargue en restant aux abords d’une station, dans laquelle il se réfugie dès qu’il se sent en danger, et  parvient néanmoins à détruire le Thrasher d’Agrippan avant de se remettre à l’abri. Nous notons son nom sur notre liste, mais pour l’heure, nous avons d’autres projets.

Depuis quelques jours, les engagements sont rares, nous passons notre temps à détruire à la chaîne des  frégates, covert ops  et autres shuttles, qui tentent leur chance dans le couloir de la mort, tels des lemmings de l’espace. Il va falloir aller les chercher dans leur tanière d’Egbinger, avec tous les risques que cela représente.

Mais en low-sec comme en empire, nos adversaires sont traumatisés par 10 jours de massacres. Pour ne pas les effaroucher, nous envoyons Emergent Upholder et Sleeper’s pour les exciter à bord d’un Caracal et d’un Thrasher, tandis que le gros de la troupe attend à proximité, le sacrifice du Caracal n’aura pas été vain : une poignée de pilotes ennemis tombe dans le panneau, et se fait découper par notre gang.

Nous décidons ensuite de rentrer à Teonusude, une divine surprise nous y attend : FremenFighter s’imagine qu’une fois de plus, son Nighthawk sera assez résistant pour lui permettre d’éliminer l’un d’entre nous, puis de s’abriter dans une station avant que nous ayons pu le détruire. Perdu !

Rude journée pour Eve Log. Cette corporation finit par jeter l’éponge et quitte l’alliance E112, mais cette mesure est trop tardive pour la sauver de l’effondrement.

Dragées pour tout le monde

Posté dans Combattants & Rébellion d'Usine, Le Troupeau, Ships, Worm space le 2 novembre 2010 par letussleep

Il y a peu, nous avons marié nos corporations, aujourd’hui nous distribuons les dragées.

Cette journée s’annonçait pourtant très calme :  les ennemis semblent quelque peu écœurés après leur mobilisation stérile de la veille, et un calme résigné flotte sur le couloir de la mort, à peine troublé par le dernier soupir de Fedaykinn.

Nous apprécions cette atmosphère et sommes d’autant plus heureux qu’aujourd’hui, nous allons chasser de nouveau sur nos territoires ancestraux du worm-space.

Pour l’occasion, nous avons ressorti quelques vieux croiseurs, qui prennent la poussière depuis l’époque de notre première campagne, parfois nous envions les talents de Thernos quand il s’agit de nettoyer les hangars.

Un peu émus, Captain Stubbing, Sleeper’s et Sleepless Upholder embarquent dans les reliques sacrées. Ces  fiers Caracals et Blackbird sont toujours opérationnels, les réacteurs démarrent au quart de tour, tous les systèmes répondent parfaitement, et les voilà partis vers le système worm exploité par une corporation de l’alliance E112, dans lequel Amatterasu est tapie, à bord de son bombardier furtif.

Surement à cause de la guerre, la corporation Corsaire Stellaire au singulier a du mal à ravitailler la tour de contrôle déployée dans le système, Amatterasu nous signale qu’elle n’est plus en ligne, il y a quelque chose à tenter.

Les adversaires parviennent in extremis à remettre leur POS en ligne, alors que les premiers d’entre nous arrivent sur place, Sleeper’s et Amatterasu commencent à neutraliser les tourelles de défense de la tour de contrôle, les deux Corsaire Stellaire présents dans le champ de force de la POS n’en croient pas leur yeux, comment ces diables de Sleepers ont-ils pu trouver leur système worm ? Mais très vite, ils reprennent leurs esprits, après tout le Brutix  de kaosanyan ne devrait faire qu’une bouchée d’un Caracal et d’une Manticore.  Ou pas. Les Corsaire appellent leur alliance à l’aide, et c’est coolhand en personne qui réunit un petit gang pour venir à leur rescousse, tandis que Shyzandra dans son Punisher essaye de gagner un peu de temps.

Coolhand n’a ni la vision stratégique, ni le charisme pour faire un bon chef d’alliance, mais c’est un combattant très talentueux et courageux ; lorsqu’il finit par arriver en Huginn, accompagné d’un Harbinger, d’une Harpy et d’un Maller, contre deux Caracals et le Blackbird, bientôt rejoints par le Hound de Curaçao Gold, nous sommes en mauvaise posture.

Mais dans le worm-space, notre puissance est décuplée, nous sommes portés par la grande vibration cosmique, et les redoutables contre-mesures électroniques de Stubing renversent une fois de plus une situation initiale défavorable.

Lorsque le silence retombe sur le système, le gang de coolhand est totalement éliminé.

Exactement au même moment, dans l’espace connu, nos camarades de la corporation FFR infligent également de leur côté un coup terrible à l’ennemi : Papy Brutus, un des leaders de l’alliance FFU, est intercepté à une jumpgate à bord de son Loki. Ce type de croiseur de la 3ème génération est en principe insaisissable, mais passé une certaine heure, les réflexes de Papy Brutus sont émoussés, et il ne parvient pas à activer son module de furtivité avant d’être verrouillé par les pilotes FFR.

Il fait immédiatement demi tour pour retourner à la jumpgate et s’enfuir, mais en pleine panique, il commet l’erreur de tirer sur l’un de ses assaillants, se bloquant ainsi toute possibilité de retraite, et perd son précieux Loki.

Moins de vingt minutes plus tard, exactement au même endroit, c’est un autre ship spécialisé dans l’infiltration, le Crane de Keira otella, qui se laissera surprendre par la vitesse de réaction des FFR, alors qu’il était spécialement équipé pour leur filer entre les doigts.

L’addition de la journée commence à être lourde pour nos ennemis, sur le chemin du retour vers Teonosude, nous podons presque simultanément deux fois MaKillum pour fêter ça, mais ce n’est pas fini.

Nous avons repéré la veille que les pilotes de la corporation Furor Arma Ministrat se sont cachés aux alentours de Cat, très loin de la zone de combat, où leur petite entreprise ne connaît pas la crise.

C’est sans compter Bud d’Arkard : lorsque nous l’avons connu, c’était un mineur qui sanglotait quand nous détruisions ses barges, des semaines de guerre l’ont transformé et nous l’appelons entre nous la Hyène de New Eden.
Il se rue dans Cat avec frénésie, à bord de son intercepteur puis s’en prend, seul, au Harbinger du malheureux Conor Dhor. Il faudra que ses compagnons viennent sur place pour le raisonner avant qu’il ne s’éjecte pour mordre l’épave.

Un dernier pour la route, et les voici repartis pour  nous retrouver à Teonusude IV – Moon 8 – The Leisure Group Development Studio, où nous consommons tout ce que la station compte de putes et de boissons fermentées et dont  les coursives résonnent de nos chants de victoire jusque tard dans la nuit, pendant que les corporations Furor Arma Ministrat et Division Karkajou quittent l’alliance E112.

C’était une bonne journée.

Le Cerberus

Posté dans Combattants & Rébellion d'Usine, Le Troupeau, Ships le 31 octobre 2010 par letussleep

Nous sommes maintenant en guerre contre une deuxième alliance. En face de nous, pratiquement 500 pilotes appartenant aux alliances E112 et FFU, que nous appellerons ici, pour plus de simplicité, l’Union Fédérale Coalisée des Alliances Rassemblées, à nos côtés à peine 70 FF-R qui n’ont pas froid aux yeux, tout est sous contrôle.

La journée commence bien, Silhvara qui promène son Mackinaw dans le couloir de la mort est interceptée et podée. Malheureusement, à la suite d’un problème technique, les dernières secondes de sa vie ne sont pas transférées dans la mémoire de son clone, qui inconscient du danger, se balade dans le même système, une heure après. Sa frégate est abattue.

Puis c’est au tour de cresius, qui, à bord de son Thorax, missionne paisiblement dans une petite poche de haute sécurité située non loin du front. Moins de 5 minutes après avoir été repéré, le contrevenant est appréhendé et podé.

Petit à petit et depuis la veille, le couloir de la mort commence à se remplir d’adversaires, les 240 pilotes de l’alliance FFU sont appelés par leur leader à se déployer sur zone, pour aider leurs alliés de E112 totalement dépassés par les évènements.

From: Mr Truc
Sent: 2010.10.29 21:43
To: Factions Francophones Unies,

Salut à tous,

Suite à cette guerre, je demande à tous les anciens de revenir en empire sur ce système : Gelfiven le 30/10/10 avant 22heures

C’est la que les war target se trouvent.

préparez :

Covert ops pour scouter
Fregates takleuses (web scramble mwd) (surotut pour les joueurs peu skillés)
Logistique ships (Guardian, scimitar, basilisks, oneiros)
et BC / BS remote obligatoire !

Tant mieux, c’est pour ça que nous les avons wardec : ça fera plus de cibles, et aujourd’hui c’est Cerberus.

Le Cerberus est un Heavy Assault Ship, c’est à dire un Croiseur de technologie de 2ème génération, ce qui vaut à cette classe de bâtiments d’être souvent appelée HAC, pour Heavy Assault Cruiser.

Le Cerberus est une version extrêmement résistante du Croiseur sur lequel elle est basée, à savoir le Caracal, avec comme tous les HAC une puissance de feu très importante et une résistance énorme aux dommages, qui en font des ships aussi puissants que des Battlecruisers, avec la vitesse et la maniabilité d’un Croiseur. Ses lance-missiles lui donnent une portée extraordinaire et causent des  dégâts par salve considérables.

Mais le Cerberus a également des défauts, ceux inhérents au Caracal, à commencer par la lenteur, et ceux inhérents à tous les HAC : il coûte une blinde, près de 90 millions d’Isks.

Villegas Kevin en sait quelque chose : son Cerberus est isolé du reste du troupeau dans Teonosude, puis taillé en pièces. Son pod parvient à s’échapper et fonce jusqu’à Rens, hub commercial le plus proche, où il se rachète un Cerberus tout neuf. A la sortie de la station, il a la mauvaise idée d’engager le Thorax d’Asiesys Alas et perd son deuxième Cerberus en 30 minutes.

Cette guerre est pleine de promesses.

Le Myrmidon

Posté dans French Rigolade, Ships le 22 septembre 2010 par letussleep

Le Battlecruiser de classe Myrmidon est l’archétype du bâtiment Gallente : une assiette verticale par rapport au plan de vol, un aspect des plus tourmentés et une préférence marquée pour l’emploi de drones embarqués.

D’une conception beaucoup plus équilibrée que son homologue, le Brutix, il offre de très nombreuses possibilités d’équipements ou d’emports ; les pod-pilotes de New Eden privilégient souvent une défense basée sur plusieurs systèmes de réparation d’armure, particulièrement efficace mais gourmande en énergie.

Le fait qu’il soit conçu avant tout pour être une plate-forme de lancement de drones  laisse un large choix d’équipements offensifs, des classiques tourelles hybrides chères aux Gallentes, aux auto cannons, en passant par des modules de neutralisation d’énergie, on a même vu des pilotes de Myrmidons massacrer leurs propres drones avec des smartbombs. Finalement, lorsque l’on rencontre un adversaire en Myrmidon, on ne sait jamais trop bien sur quoi on va tomber.

Le Myrmidon de Nyoss, que nous avons croisé aujourd’hui était parfaitement adapté aux missions de routine auxquelles le malheureux pensait pouvoir s’adonner.

Nous n’en avons fait qu’une bouchée.

 

 

L’Iteron

Posté dans Combattants & Rébellion d'Usine, Ships le 8 février 2010 par letussleep

L’Iteron est le vaisseau utilitaire le plus répandu en Empire, peut-être parce qu’il propose la gamme la plus étendue, avec pas moins de 5 modèles, dominée par l’Iteron V qui est de loin l’utilitaire de New Eden ayant la plus forte contenance.

Ce ship est utilisé pour de multiples usages : du transport de minerai vers les raffineries à la livraison de marchandises aux points de vente, en passant par l’approvisionnement des POS, les modèles intermédiaires sont tellement bon marché et faciles à prendre en main, que de très nombreux pilotes sans aucune activité industrielle l’utilisent souvent, tout simplement pour déplacer leurs biens.

Naturellement, l’Iteron n’est pas un vaisseau de combat, il est lent et vulnérable. Son usage en high-sec est fortement déconseillé pour le transport de cargaisons précieuses, et totalement proscrit en cas de wardec.

Pourtant Melissandre41 n’a pas froid au yeux, cette vieille connaissance de Thernos vient d’intégrer les FFR pour faire face à notre wardec et transporte tout son matériel à bord de son Iteron III, mais avec nos patrouilles fréquentes sur la zone, c’est une erreur qui se paye cash.

L’Orca

Posté dans Combattants & Rébellion d'Usine, Ships le 21 janvier 2010 par letussleep

Nous venons d’apprendre que notre corporation cible est l’heureuse propriétaire d’un Orca.

L’Orca allie un bonus sur les modules de minage à un autre sur la portée des tractor beams.
De fait, c’est une plate-forme logistique difficilement contournable pour une opération de minage en groupe.
Par ailleurs, avec une capacité d’emport maximal en soute + hangar de 120.000 m3 et 400.000m3 de ship bay, c’est un très bon vaisseau de transport intermédiaire entre les ships de classe Industrielle et les Freighters.

Les mineurs se l’arrachent pour 360 millions sur Jita (Le prix d’une Large Tower).

Nous aimerions bien avoir un Orca.

Sur notre tableau de chasse.

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