L’Energie c’est la Vie

Le pilotage n’échappe pas à une des règles fondamentales de l’Univers : pas de mouvement sans énergie.

A bord d’un vaisseau, l’énergie est fournie par le capacitor, et consommée par les modules actifs : des plus économes comme les améliorations électroniques, aux plus gloutons que sont les systèmes de réparation du bouclier ou de l’armure, en passant par certains systèmes d’armement, notamment les lasers.

Chaque pilote qui équipe son vaisseau doit donc arbitrer entre la puissance de sa configuration et la durée d’autonomie de son capacitor.

Mais quelques soient les choix qui seront arrêtés, un pilote de combat peut très rarement faire l’économie d’un module de propulsion, qui est en général des plus gourmands, avec en tête le MicroWarpdrive, dont l’activation multiplie par 5 la vitesse de pointe, au prix non seulement d’une consommation colossale d’énergie, mais encore d’une réduction de l’énergie maximum embarquée par votre capacitor.

Il va sans dire que, pour les pilotes qui l’équipent, ce type de module n’est pas une option : le lourd tribut payé en énergie est compensé par une vitesse fulgurante, qui leur permet d’orbiter si vite autour de leurs cibles que les systèmes d’armement de ces dernières peinent à les maintenir dans leurs collimateurs. Ils ont la vitesse pour seule défense.

C’est le cas du Dramiel, qui allie la puissance de feu d’une Frégate d’Assaut à la vélocité d’un Intercepteur.

Pour de tels vaisseaux, il est vital de maintenir une distance de sécurité de 10 km minimum avec leurs cibles. Cette distance de sécurité permet de rester hors de portée des redoutables Warp Scramblers adverses, modules capables de shunter toute propulsion warp. En dessous de ce seuil, l’adversaire pourrait désactiver le MicroWarpdrive, transformant la flèche en limace, et à court terme, la limace en épave

C’est pourquoi les pilotes de Dramiel équipent souvent leur monture d’un deuxième module de propulsion : la post combustion, qui leur permet d’atteindre une vitesse de 1.800 m/s environ quand bien même leur MicroWardrive serait neutralisé, ce qui est largement suffisant pour échapper à la plupart de leurs poursuivants.

Ces mécanismes font du Dramiel un vaisseau potentiellement invulnérable en empire, en ce qu’il conserve pratiquement toujours la possibilité de rompre le combat en  cas de danger…tant qu’il lui reste de l’énergie.

Mais l’arme absolue contre le Dramiel existe : plutôt que de déployer de vains efforts pour le prendre de vitesse ou le ralentir, le Croiseur de reconnaissance de classe Curse est capable de siphonner toute l’énergie de son capacitor en un clin d’œil, le tout à plus de 35km de portée. Comme Campfire Headphase en fera la cruelle expérience, un Dramiel en panne sèche est une proie sans défense.

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2 Réponses to “L’Energie c’est la Vie”

  1. Vadrouille107 Says:

    Ahhh, le Curse… c’est mon petit bijou… Bravo à Thror, pour sa bonne utilisation de l’E-War (notons que les LUS sont plutôt accros à l’ECM).

    Bon, un Dramiel, ça se remplace vite.

  2. Feu de camping Says:

    Ouais jéjé aux enclumes qui volent, on se mefie plus et voila ce qui arrive.

    Mon efficiency en a pris un coup et c’est pourquoi je suis passe a deux doigts de me faire virer, mais en fait non. 😀

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